Les ventes sur internet ont bondi de 22% en Europe en 2009 et devraient encore progresser de 20% cette année, selon une étude portant sur douze pays commandée par le comparateur en ligne Kelkoo et réalisée par le Centre for Retail Research, basé en Grande-Bretagne.
Le e-commerce ne connaît pas la crise. En 2009, les ventes sur internet ont atteint 143,7 milliards d'euros en Europe, pour représenter 4,7% des ventes de détail, selon une étude portant sur douze pays commandée par le comparateur en ligne Kelkoo et réalisée par le Centre for Retail Research, basé en Grande-Bretagne. Une progression de près de 22% qui devrait se prolonger en 2010 avec 20% de croissance attendue.
C'est un des secteurs économiques qui enregistre la plus forte croissance en Europe alors qu'il émergeait à peine il y a vingt ans et qu'il avait été affecté par l'éclatement de la bulle internet en 2000. En 2003, il ne pesait que 44,7 milliards d'euros. Paradoxalement, la récession a pu contribuer à l'essor du commerce électronique en attirant des consommateurs à la recherche des meilleurs prix.
En France, les ventes sur le net ont bondi d'un tiers (+33%) en 2009 à 24,7 milliards d'euros. Au Royaume-Uni les ventes en ligne ont totalisé dans le même temps 42,7 milliards d'euros, et en Allemagne 33,4 milliards d'euros. A eux trois, ces pays totalisent 70% du commerce en ligne européen.
En 2010, en Europe, la progression des ventes en ligne devrait être de 19,6% à 171,9 milliards d'euros, à comparer à une hausse attendue de 1,4% des ventes de détail européennes.
L'e-commerce français devrait encore progresser de 31,4% à 32,5 milliards d'euros, prévoit l'étude. Au Royaume-Uni, l'e-commerce devrait grimper de 12,4% et en Allemagne de 17,2%.
L'année dernière le montant moyen déboursé par l'internaute européen a atteint 872,03 euros. Le cyberacheteur britannique a dépensé plus que la moyenne, près de 1.240 euros, et a acheté le plus grand nombre d'articles, 37, contre 10 pour l'internaute polonais. Le cyberacheteur français a déboursé 995 euros pour 20 articles.
L'e-commerce a atteint au Royaume-Uni 9,5% des ventes de détail, contre 6,9% en Allemagne et 4,9% en France, mais seulement 1% en Espagne et 0,8% en l'Italie, deux pays auxquels il manque un système de livraison rapide et efficace ainsi que l'expérience de la vente à distance, selon l'étude.
Parmi les produits souvent achetés en ligne figurent des logiciels, des anti-virus, de la musique en téléchargement, des téléphones mobiles, ou des produits difficiles à dénicher comme des livres d'occasion. Mais on commence aussi à voir en vente des biens beaucoup plus onéreux, comme des hôtels valorisés plusieurs millions d'euros, des voitures haut de gamme neuves ou d'occasion, des bagues en diamant...
Source : AFP
- Mehdi El Almi
- Montréal, Québec, Canada
- Bienvenue à toutes et à tous! Spécialisé en Commerce électronique et en gestion du tourisme et de l'hôtellerie, et ayant eu une expérience enrichissante au ministère du tourisme du Québec au sein du service du marketing électronique, j'ai entrepris de créer ce blog afin de partager de l'information pertinente sur les nouvelles tendances, innovations et actualités du E-tourisme et du E-commerce. Bonne lecture.
La Success Story des petits e-commerçants
Contexte économique morose oblige, de nombreuses petites boutiques n’ont pas été épargnées ces derniers mois. On ne compte plus celles qui ont malheureusement mis la clé sous la porte faute de moyens et ne pouvant pas rivaliser avec les grands acteurs de l’ecommerce. Cela dit, un bon nombre de petits sites marchands continuent de s’adapter et à faire face à cet environnement mouvant et hyper-compétitif de la vente en ligne. Retour sur le parcours et les recettes de ces petits sites d'ecommerce qui sortent renforcés de la crise et qui continuent de prospérer…
De nombreux petits sites d’eCommerce vivent essentiellement de leurs ventes sur Internet. Réussir une affaire en ligne relève d’un exploit toujours plus sophistiqué et d’un défi non moins délicat pour ces TPE PME constituées pour la plus grande part d’une ou deux personnes. Voici comment elles continuent à résister.
Choisissez les bons produits
Pour être sûr de percer quand on est une petite boutique en ligne, une des alternatives les plus pragmatiques consiste à proposer des produits de niche. C’est-à-dire des produits très spécifiques que l’on ne trouve pas à tous les coins de rue. En effet, si vous vendez les mêmes produits que les mastodontes de l’Internet, comme le site de la Fnac, il convient de réfléchir avec objectivité sur ce que vous pouvez apporter de plus en terme de service, d’information, de garanties, avant de vous lancer dans des rivalités peu réalistes. Les créneaux les plus prometteurs sur le net aujourd’hui sont ceux des loisirs, des fournitures industrielles et de tous les produits réservés aux professionnels. Si de surcroît vos produits nécessitent des commandes renouvelées (comme des consommables), ou si vous pouvez avec un zeste de créativité encourager le retour des clients pour de la vente additionnelle sur votre site e-Commerce, alors il se pourrait bien que vous soyez bien parti pour résister face aux géants.
Photos de produits posez-vous la question quel est l'élément et l'atout principal de mon produit ? Dans quel angle doit venir la lumière pour mettre en valeur cet élément ? L'affichage de plusieurs photos d'un même article à l'aide d'un diaporama est un procédé qui n'a plus à faire ses preuves.
Allez de l’avant
Profitez de la taille de votre petite structure, exploitez-la comme une force et cessez de la voir comme un handicap. Pourquoi entamer un quelconque bras de fer avec les acteurs majeurs ? Gardez cette énergie pour cultiver des relations fortes avec vos clients ou prospects. Les échanges impersonnels des gros sites sont une brèche gigantesque qui va de pair avec leur taille. Personnalisez vos messages et mettez un point d’honneur à toujours intégrer la dimension humaine dans vos rapports avec vos acheteurs. Un simple email de suivi après chaque achat, par exemple, sera l’opportunité de bâtir une relation suivie avec vos clients. Songez à collecter des avis d’utilisateurs et de réutilisez ces témoignages pour remettre des produits sous le feu des projecteurs dans vos campagnes d’e-mailing. Profitez de chaque opportunité pour créer des liens. N’hésitez pas à communiquer sur l’histoire de votre boutique et faites figurer votre photo (ou un avatar…) afin de personnifier votre site Internet et de lui donner un visage humain. Les gens veulent acheter à d’autres gens en qui on peut avoir confiance. Si vous êtes sincère, diligent, et inspirez la confiance pourquoi rester timide et ne pas le dire à la terre entière ? Un minimum serait de le dire à vos clients.
Faîtes témoigner les Experts : Les tests produits menés par les utilisateurs rassurent les clients sur votre boutique en ligne. Si vous le pouvez, incluez également des témoignages, des tests et des citations "d’experts". Exemple tout à fait fortuit : « Le jardinier du parc des prince recommande cette tondeuse à gazon ».
Concentrez-vous sur les ventes en priorité et pas sur la technique.
Pas besoin d’être un expert en informatique pour réussir dans le e-commerce, seules les connaissances de base suffisent. Faites un inventaire réaliste de vos compétences et de vos talents. Évitez de tomber dans le piège des solutions gratuites qui nécessitent des compétences en programmation et des pré-requis réservés aux spécialistes. Choisissez un bon logiciel d’e-commerce comme www.ShopFactory.fr qui intègre tous les outils nécessaires pour gérer un site marchand avec succès. A moins de disposer de compétences en programmation, choisir de mettre les mains dans la programmation au préalable n’est pas une solution judicieuse sur du moyen terme. Assurez-vous que votre solution soit stable; qu'elle permette de gérer facilement du contenu pour vous concentrer sur votre marketing, vos ventes et votre service après vente plutôt que d’explorer les arcanes des serveurs Apache du PHP et des CSS.
Soignez l’agencement de votre site pas sa décoration
La présentation et l’agencement de votre site marchand sont au cœur de votre réussite. Soigner vos pages et améliorer votre site devrait faire partie des actions en haut de votre liste de priorités. Le minimum que vous devriez faire c’est de mettre régulièrement votre page d’accueil à jour. Les marchands qui réussissent sont littéralement obsédés par leurs sites. Toutefois et même si cela peut vous sembler paradoxal, gardez à l’esprit que les sites les plus beaux ne sont pas ceux qui vendent le plus. La constante parmi ceux qui enregistrent un grand nombre de commandes est la suivante : un agencement irréprochable des pages et des articles, une navigation facile et des présentations de produit soignées. La page d’accueil contient toujours des informations en rapport avec l’actualité de la boutique.
ShopFactory est une solution de création de boutiques en ligne complète : Le logiciel propose une optimisation pour le référencement pour chaque page - il ne nécessite pas de programmation et reste abordable sans abonnement. Vous pouvez choisir un thème parmis un grand nombre de thèmes professionnels que vous pouvez modifier selon vos goûts.
Activez vos réseaux
Même si vous vous êtes connecté ne serait-ce qu’une fois à Internet au cours de ces derniers mois, il est peu probable que vous ayez échappé à la déferlante des réseaux sociaux. En tant qu’e-commerçant, il convient de sélectionner avec attention les réseaux adéquats et planifier votre approche pour ne pas vous faire inutilement submerger. Si vous en avez le temps, alimentez votre propre blog, avoir un compte Facebook ou Twitter c’est une bonne idée. Ces supports vous permettront d’explorer de nouvelles approches et peut-être de nouveaux canaux. Toutefois, si comme le plupart des commerçants votre temps est limité, favorisez plutôt et, à moindre mesure, les échanges sur votre site. Demander l’avis de vos clients, proposer leur de parrainer un proche et écouter ce dont ils souhaitent vous faire, vous permettra assurément de créer des liens forts. Les marchands qui, réussissent sur Internet sont ceux qui répondent immédiatement, et qui constituent une ressource d’information indispensable pour leurs clients. Si vous aimez écrire, utilisez ce don à chaque fois que possible que ce soit dans le cadre d’un blog ou pour un article destiné à être diffusé sur votre site. Demandez-vous continuellement comment vous pouvez être utile à vos clients et comment vous pouvez gagner leur confiance.
Pensez à utiliser les réseaux sociaux et le marketing basé sur le bouche à oreille car ce sont des méthodes efficaces; plus particulièrement pour les entreprises pratiquant le B2C.
Soyez ouvert aux nouvelles technologies
Sans pour autant devenir un geek, il est judicieux de rester ouvert aux nouvelles technologies pour mener votre petite barque.
Internet bouge vite et constamment, il est donc peu probable que vous puissiez prospérer à ne rien faire. Qu’il s’agisse de l’optimisation de votre site pour les moteurs de recherche, de l’inscription dans des moteurs de comparaison de produits, ou du marchandisage dans votre boutique, il convient d’identifier les créneaux porteurs et ceux sur lesquels vous devez progresser. Les vidéos, par exemple, sont un excellent moyen pour de petits marchands permettant de faire de grandes choses. Avec quelques logiciels gratuits et une caméra grand publique, il est possible de diffuser des vidéos sur Youtube et trouver des prospects sur un canal nouveau. Restez ouvert aux nouvelles technologies pour vérifier si vous pouvez en faire autant que vos concurrents lorsqu’ils déploieront de nouvelles fonctions sur leurs sites.
Le contenu est aussi important que le visuel surtout si vous désirez avoir régulièrement des visiteurs celui-ci deviens même indispensable. Google déteste les sites statiques ou le contenu ne change jamais. Le contenu est important pour votre référencement, un point à ne négligez sous aucun prétexte.
Ce qui caractérise un site d’ecommerce, qui réussit, c’est une gamme de produits bien ficelée, la volonté de se rapprocher de ses clients, et un usage intelligent des nouvelles technologies. Un petit site d’ecommerce, quelque soient ses moyens, peut tout à fait rivaliser avec d’autres à condition de prendre en compte ces facteurs qui permettront de créer un site e-commerce durable et rentable.
Source : http://www.ecommerce-pratique.info/
De nombreux petits sites d’eCommerce vivent essentiellement de leurs ventes sur Internet. Réussir une affaire en ligne relève d’un exploit toujours plus sophistiqué et d’un défi non moins délicat pour ces TPE PME constituées pour la plus grande part d’une ou deux personnes. Voici comment elles continuent à résister.
Choisissez les bons produits
Pour être sûr de percer quand on est une petite boutique en ligne, une des alternatives les plus pragmatiques consiste à proposer des produits de niche. C’est-à-dire des produits très spécifiques que l’on ne trouve pas à tous les coins de rue. En effet, si vous vendez les mêmes produits que les mastodontes de l’Internet, comme le site de la Fnac, il convient de réfléchir avec objectivité sur ce que vous pouvez apporter de plus en terme de service, d’information, de garanties, avant de vous lancer dans des rivalités peu réalistes. Les créneaux les plus prometteurs sur le net aujourd’hui sont ceux des loisirs, des fournitures industrielles et de tous les produits réservés aux professionnels. Si de surcroît vos produits nécessitent des commandes renouvelées (comme des consommables), ou si vous pouvez avec un zeste de créativité encourager le retour des clients pour de la vente additionnelle sur votre site e-Commerce, alors il se pourrait bien que vous soyez bien parti pour résister face aux géants.
Photos de produits posez-vous la question quel est l'élément et l'atout principal de mon produit ? Dans quel angle doit venir la lumière pour mettre en valeur cet élément ? L'affichage de plusieurs photos d'un même article à l'aide d'un diaporama est un procédé qui n'a plus à faire ses preuves.
Allez de l’avant
Profitez de la taille de votre petite structure, exploitez-la comme une force et cessez de la voir comme un handicap. Pourquoi entamer un quelconque bras de fer avec les acteurs majeurs ? Gardez cette énergie pour cultiver des relations fortes avec vos clients ou prospects. Les échanges impersonnels des gros sites sont une brèche gigantesque qui va de pair avec leur taille. Personnalisez vos messages et mettez un point d’honneur à toujours intégrer la dimension humaine dans vos rapports avec vos acheteurs. Un simple email de suivi après chaque achat, par exemple, sera l’opportunité de bâtir une relation suivie avec vos clients. Songez à collecter des avis d’utilisateurs et de réutilisez ces témoignages pour remettre des produits sous le feu des projecteurs dans vos campagnes d’e-mailing. Profitez de chaque opportunité pour créer des liens. N’hésitez pas à communiquer sur l’histoire de votre boutique et faites figurer votre photo (ou un avatar…) afin de personnifier votre site Internet et de lui donner un visage humain. Les gens veulent acheter à d’autres gens en qui on peut avoir confiance. Si vous êtes sincère, diligent, et inspirez la confiance pourquoi rester timide et ne pas le dire à la terre entière ? Un minimum serait de le dire à vos clients.
Faîtes témoigner les Experts : Les tests produits menés par les utilisateurs rassurent les clients sur votre boutique en ligne. Si vous le pouvez, incluez également des témoignages, des tests et des citations "d’experts". Exemple tout à fait fortuit : « Le jardinier du parc des prince recommande cette tondeuse à gazon ».
Concentrez-vous sur les ventes en priorité et pas sur la technique.
Pas besoin d’être un expert en informatique pour réussir dans le e-commerce, seules les connaissances de base suffisent. Faites un inventaire réaliste de vos compétences et de vos talents. Évitez de tomber dans le piège des solutions gratuites qui nécessitent des compétences en programmation et des pré-requis réservés aux spécialistes. Choisissez un bon logiciel d’e-commerce comme www.ShopFactory.fr qui intègre tous les outils nécessaires pour gérer un site marchand avec succès. A moins de disposer de compétences en programmation, choisir de mettre les mains dans la programmation au préalable n’est pas une solution judicieuse sur du moyen terme. Assurez-vous que votre solution soit stable; qu'elle permette de gérer facilement du contenu pour vous concentrer sur votre marketing, vos ventes et votre service après vente plutôt que d’explorer les arcanes des serveurs Apache du PHP et des CSS.
Soignez l’agencement de votre site pas sa décoration
La présentation et l’agencement de votre site marchand sont au cœur de votre réussite. Soigner vos pages et améliorer votre site devrait faire partie des actions en haut de votre liste de priorités. Le minimum que vous devriez faire c’est de mettre régulièrement votre page d’accueil à jour. Les marchands qui réussissent sont littéralement obsédés par leurs sites. Toutefois et même si cela peut vous sembler paradoxal, gardez à l’esprit que les sites les plus beaux ne sont pas ceux qui vendent le plus. La constante parmi ceux qui enregistrent un grand nombre de commandes est la suivante : un agencement irréprochable des pages et des articles, une navigation facile et des présentations de produit soignées. La page d’accueil contient toujours des informations en rapport avec l’actualité de la boutique.
ShopFactory est une solution de création de boutiques en ligne complète : Le logiciel propose une optimisation pour le référencement pour chaque page - il ne nécessite pas de programmation et reste abordable sans abonnement. Vous pouvez choisir un thème parmis un grand nombre de thèmes professionnels que vous pouvez modifier selon vos goûts.
Activez vos réseaux
Même si vous vous êtes connecté ne serait-ce qu’une fois à Internet au cours de ces derniers mois, il est peu probable que vous ayez échappé à la déferlante des réseaux sociaux. En tant qu’e-commerçant, il convient de sélectionner avec attention les réseaux adéquats et planifier votre approche pour ne pas vous faire inutilement submerger. Si vous en avez le temps, alimentez votre propre blog, avoir un compte Facebook ou Twitter c’est une bonne idée. Ces supports vous permettront d’explorer de nouvelles approches et peut-être de nouveaux canaux. Toutefois, si comme le plupart des commerçants votre temps est limité, favorisez plutôt et, à moindre mesure, les échanges sur votre site. Demander l’avis de vos clients, proposer leur de parrainer un proche et écouter ce dont ils souhaitent vous faire, vous permettra assurément de créer des liens forts. Les marchands qui, réussissent sur Internet sont ceux qui répondent immédiatement, et qui constituent une ressource d’information indispensable pour leurs clients. Si vous aimez écrire, utilisez ce don à chaque fois que possible que ce soit dans le cadre d’un blog ou pour un article destiné à être diffusé sur votre site. Demandez-vous continuellement comment vous pouvez être utile à vos clients et comment vous pouvez gagner leur confiance.
Pensez à utiliser les réseaux sociaux et le marketing basé sur le bouche à oreille car ce sont des méthodes efficaces; plus particulièrement pour les entreprises pratiquant le B2C.
Soyez ouvert aux nouvelles technologies
Sans pour autant devenir un geek, il est judicieux de rester ouvert aux nouvelles technologies pour mener votre petite barque.
Internet bouge vite et constamment, il est donc peu probable que vous puissiez prospérer à ne rien faire. Qu’il s’agisse de l’optimisation de votre site pour les moteurs de recherche, de l’inscription dans des moteurs de comparaison de produits, ou du marchandisage dans votre boutique, il convient d’identifier les créneaux porteurs et ceux sur lesquels vous devez progresser. Les vidéos, par exemple, sont un excellent moyen pour de petits marchands permettant de faire de grandes choses. Avec quelques logiciels gratuits et une caméra grand publique, il est possible de diffuser des vidéos sur Youtube et trouver des prospects sur un canal nouveau. Restez ouvert aux nouvelles technologies pour vérifier si vous pouvez en faire autant que vos concurrents lorsqu’ils déploieront de nouvelles fonctions sur leurs sites.
Le contenu est aussi important que le visuel surtout si vous désirez avoir régulièrement des visiteurs celui-ci deviens même indispensable. Google déteste les sites statiques ou le contenu ne change jamais. Le contenu est important pour votre référencement, un point à ne négligez sous aucun prétexte.
Ce qui caractérise un site d’ecommerce, qui réussit, c’est une gamme de produits bien ficelée, la volonté de se rapprocher de ses clients, et un usage intelligent des nouvelles technologies. Un petit site d’ecommerce, quelque soient ses moyens, peut tout à fait rivaliser avec d’autres à condition de prendre en compte ces facteurs qui permettront de créer un site e-commerce durable et rentable.
Source : http://www.ecommerce-pratique.info/
Virage web 2.0 : La ministre du Tourisme dévoile un outil innovateur pour partager les expériences touristiques du Québec
La ministre du Tourisme, Nicole Ménard, est fière d’annoncer que son ministère passe maintenant à la vitesse 2.0, une initiative sans précédent au gouvernement du Québec, en dévoilant aujourd’hui la nouvelle plateforme de partage Destination Québec, pensée, conçue et réalisée par des employés de son ministère depuis 2008.
Le site Bonjourquebec.com est déjà bien connu de la clientèle touristique. En 2008, plus de 10 millions d’Internautes l’ont visité, y passant plus de 10 minutes chaque fois. Le site, qui permet d’accompagner le voyageur dans son processus décisionnel par le biais des onglets « Découvrez », « Planifiez » et « Réservez », sera désormais bonifié par l’ajout de la fonction « Partagez », qui amènera le visiteur vers l’interface Destination Québec, également accessible de façon autonome au http://www.destinationquebec.com/.
Ce site permettra le partage de vidéos, photos et commentaires sur les expériences touristiques vécues au Québec. Plus de 80 % des gens disent être influencés par les commentaires des autres lorsque vient le temps de planifier ses vacances. Il est donc primordial pour le Ministère de tenir compte de cette réalité.
« Cet outil, qu’est Destination Québec, permettra de découvrir et de partager la destination québécoise vue et vécue par le monde entier », a indiqué la ministre Nicole Ménard.
Il s’agit du premier ministère au gouvernement du Québec à mettre en place un site contributif, c’est-à-dire pour lequel les internautes sont responsables du contenu. Destination Québec est le fruit de longs mois de travail et rien n’a été négligé pour que son utilisation soit des plus conviviales pour les internautes.
« Le web est une réalité de plus en plus présente dans nos vies et nous sommes très fiers d’être à l’avant-garde en ce sens au sein du gouvernement du Québec », a conclu la ministre du Tourisme.
Source : Ministère du tourisme du Québec
Le site Bonjourquebec.com est déjà bien connu de la clientèle touristique. En 2008, plus de 10 millions d’Internautes l’ont visité, y passant plus de 10 minutes chaque fois. Le site, qui permet d’accompagner le voyageur dans son processus décisionnel par le biais des onglets « Découvrez », « Planifiez » et « Réservez », sera désormais bonifié par l’ajout de la fonction « Partagez », qui amènera le visiteur vers l’interface Destination Québec, également accessible de façon autonome au http://www.destinationquebec.com/.
Ce site permettra le partage de vidéos, photos et commentaires sur les expériences touristiques vécues au Québec. Plus de 80 % des gens disent être influencés par les commentaires des autres lorsque vient le temps de planifier ses vacances. Il est donc primordial pour le Ministère de tenir compte de cette réalité.
« Cet outil, qu’est Destination Québec, permettra de découvrir et de partager la destination québécoise vue et vécue par le monde entier », a indiqué la ministre Nicole Ménard.
Il s’agit du premier ministère au gouvernement du Québec à mettre en place un site contributif, c’est-à-dire pour lequel les internautes sont responsables du contenu. Destination Québec est le fruit de longs mois de travail et rien n’a été négligé pour que son utilisation soit des plus conviviales pour les internautes.
« Le web est une réalité de plus en plus présente dans nos vies et nous sommes très fiers d’être à l’avant-garde en ce sens au sein du gouvernement du Québec », a conclu la ministre du Tourisme.
Source : Ministère du tourisme du Québec
Tendances comportementales du e-touriste
L’internaute est un véritable kangourou du voyage! Il bondit d’un site Internet à l’autre à une fréquence impressionnante. Lorsqu’il sélectionne sa destination, il navigue en moyenne sur 3,6 sites. Pour le choix des différents services touristiques, c’est un autre 3,7 sites. Finalement, pour ses achats touristiques, il en utilise 2,6. Voici les dernières tendances quant à l’utilisation des diverses catégories de sites, transactionnels ou non, qui composent le parcours du voyageur.
Transactionnel vs non transactionnel
Pour réserver leurs vacances en ligne, les consommateurs visitent plusieurs catégories de sites avant d’en arriver à une décision d’achat. Des agences en ligne aux sites de commentaires des voyageurs, en passant par les portails de destination ou les métamoteurs de recherche, l’internaute adopte un processus complexe de planification et de réservation. Une analyse détaillée de ce cycle permet de comprendre l’importance des sites non transactionnels et la grande influence qu’ils exercent sur la décision d’achat. À l’aide de sondages réalisés aux États-Unis, les firmes de recherche Compete et PhoCusWright se sont intéressées à l’utilisation globale du Web touristique.
Le graphique 1 résume le niveau d’achalandage des voyageurs sur les sites à vocation transactionnelle ou non transactionnelle. Depuis les deux dernières années, la situation s’est stabilisée: les deux tiers des visites s’effectuent où il est possible de réserver un service touristique, et les sites non transactionnels accaparent environ 33% des visites.
Où vont exactement les internautes?
Les consommateurs disposent maintenant d’une palette d’outils des plus complètes pour planifier et réserver leurs voyages. Néanmoins, plusieurs d’entre eux sont encore relativement méconnus de la majorité des voyageurs et leur adoption se fait progressivement. Les agences en ligne majeures comme Expedia ont bénéficié d’une grande notoriété grâce à d’imposants budgets marketing. Cet effet s’est quelque peu estompé, et de plus en plus d’internautes réalisent qu’il y a d’autres options intéressantes comme les métamoteurs de recherche (ex.: Kayak) qui permettent de comparer les prix de plusieurs entreprises sur un seul site (graphique 2).
On remarque aussi que les fournisseurs de services, soit les chaînes hôtelières, les transporteurs aériens et les croisiéristes, affichent tous une croissance du nombre de visiteurs. L’analyse mensuelle démontre le caractère saisonnier des visites, selon la catégorie de services. Les mois de janvier et de mars sont les périodes où les gens effectuent le plus de recherches pour des vols. Quant aux sites d’hôtels, les mois de pointe sont ceux d’été.
Le but ultime, convertir chez soi
Savoir quelles catégories de sites de voyage fréquentent les consommateurs est une chose, comprendre comment les visites se traduisent en conversion d’achat en est une autre. Pour ce qui est du volume, les fournisseurs de services s’en tirent bien en attirant une majorité d’internautes sur leur site pour conclure la transaction. Règle générale, 70% des transactions touristiques sur le Web s’effectuent de cette façon, sans passer par un intermédiaire de voyage comme une agence en ligne (graphique 3).
Il est important de distinguer ici volume de transactions et proportion d’internautes. Les consommateurs achètent d’abord leurs billets d’avion sur les sites d’agences en ligne dans une proportion de 53% par rapport aux portails des transporteurs aériens. Or, une majorité de ces internautes sont des voyageurs occasionnels. Les grands voyageurs adoptent un comportement différent, choisissant davantage les sites des fournisseurs. Ces derniers génèrent un volume élevé de transactions; c’est pourquoi ils sont avantagés lorsqu’on considère les visites mensuelles uniques dans le graphique 3.
Plusieurs visites sont souvent nécessaires avant qu’un fournisseur génère une vente. Ce sont les compagnies de location de voitures qui transforment la plus grande proportion des visites en réservations avec un taux de 20% au deuxième trimestre 2009. Voici les taux de conversion pour chacun des segments au cours de la même période:
- Voitures de location par les agences en ligne, 13%
- Vols par les compagnies aériennes, 12%
- Chambres d’hôtel par les chaînes hôtelières, 11%
- Vols par les agences en ligne, 8%
- Chambres d’hôtel par les agences en ligne, 7%
- Forfaits par les agences en ligne, 2,5%
- Croisières par les croisiéristes, 2,4%
- Croisières par les agences en ligne, 0,5%
Au Québec, un sondage réalisé en mai 2009 par la firme Skooiz a demandé aux Québécois quels étaient leurs sites Web de voyages préférés (graphique 4). Si l’on fait abstraction de la distinction entre le lieu de magasinage et l’endroit de la transaction, on constate que le portrait semble particulier chez nous. Instinctivement, les vacanciers québécois mentionnent d’abord leurs sites de prédilection pour trouver des forfaits vers le Sud. Voyagesarabais, Expedia et Vacances Transat occupent les trois premières positions alors qu’Air Canada ne vient qu’au quatrième rang. Ces résultats sont toutefois difficilement comparables en raison de méthodologies complètement différentes. Précisons aussi que l’échantillon utilisé correspond à celui d’un groupe de Québécois déterminé et non à celui du voyageur moyen.
L’influence grandissante des sites non transactionnels
En plus de tous les entrecroisés effectués pour valider leur choix d’achat, les internautes s’appuient sur une panoplie de nouveaux acteurs agissant comme aides à la planification (graphique 5). Au deuxième trimestre 2009, 28% des internautes ont affirmé avoir également consulté des sites d’aide à la planification ou de partage de commentaires (ex.: TripAdvisor, igougo, etc.) au cours de leur démarche de réservation d’une chambre d’hôtel. Les sites proposant des rabais ou des promotions de dernière minute (ex.: cheapflights.com, Travelzoo, etc.) font également partie de l’arsenal d’aide à la réservation, utilisés d’abord pour la location d’autos (27%), ensuite pour les vols (25%) et les chambres d’hôtel (22%).
On remarque également qu’une proportion importante de consommateurs a utilisé un métamoteur de recherche (ex.: Kayak, Farecompare, etc.) comme outil de comparaison des prix, particulièrement pour le segment aérien (21%). Les sites de destination tels que les portails des DMO sont les sites non transactionnels les moins utilisés au moment du processus de réservation des trois secteurs en question. Leur utilisation s’intensifie davantage à l’étape de la planification des activités à faire à destination.
On le constate, le processus de planification touristique est devenu complexe. Pour chacune des phases de réservation d’un voyage, le consommateur visite plusieurs catégories de sites avant d’arrêter son choix. Il est utopique de croire qu’un seul site pourra combler l’ensemble de ses besoins. Il faut reconnaître la valeur des sites non transactionnels, sachant notamment qu’un voyageur qui en a fréquenté un sera plus susceptible de procéder à une réservation lorsqu’il navigue ensuite sur un site transactionnel. Plus que jamais, l’internaute qui arrive sur votre site est un voyageur potentiel très bien informé!
Source : www.veilletourisme.ca
Claude Péloquin
Le virage 100 % Web de Tourisme Montréal porte ses fruits
Des résultats positifs, en dépit de la crise économique mondiale qui a affecté l'ensemble de l'industrie touristique en 2009.
Au mois d'avril dernier, Tourisme Montréal avait annoncé par voie de communiqué son intention de redoubler d'efforts pour contrer la morosité économique et pour attirer dans la métropole une clientèle que se disputent l'ensemble des destinations à travers le monde. En cette fin d'année, l'organisme de promotion montréalais peut se réjouir d'avoir remporté son pari auprès de ses diverses clientèles.
1.Marché agrément
Au mois de mai 2008, Tourisme Montréal avait dévoilé sa nouvelle plateforme Web, destinée à rendre l'expérience touristique plus tangible et à faire évoluer le positionnement de la destination en fonction des clientèles ciblées. Axé sur la convivialité, l'interactivité et la prise de décision d'achat, le nouveau site Web faisait écho à l'évolution des besoins des consommateurs, davantage tournés vers le Web comme outil de recherche de destination, de planification de voyage, et désireux de vivre des expériences authentiques au cours de leur séjour.
En avril 2009, Tourisme Montréal annonçait la mise sur pied d'une campagne 100 % Web , une initiative audacieuse et novatrice, dont le but était à la fois de satisfaire les exigences de plus en plus pointues de la clientèle touristique et de faire face aux compressions budgétaires auxquelles l'organisme était soumis dans un contexte économique maussade. Cette campagne se déclinait en deux volets distincts. Le premier, qui mettait en vedette le populaire Forfait Passion par le biais de bandeaux publicitaires sur plusieurs sites de voyage – tablant ainsi sur une clientèle captive en processus de choix de destination –, visait la conversion des visites en achats. L'optimisation de cette stratégie média, alliée à un ciblage de plus en plus précis des consommateurs, a permis d'accroître de 51 % les conversions des Forfaits Passion.
Le deuxième volet de la campagne, « Get the local buzz from Montréal Insiders », consistait à faire découvrir aux internautes les multiples visages de la métropole par le biais de cinq blogues, chacun animé par un ambassadeur montréalais passionné par son champ d'expertise. Les contenus étaient accessibles sur le site Web de Tourisme Montréal, mais aussi diffusés sur les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Flickr, ainsi que You Tube et plusieurs autres sites dédiés aux voyages et au « lifestyle ». Des offensives promotionnelles – notamment à Toronto et à New York – se sont également déroulées en parallèle.
La campagne « Get the local buzz from Montréal Insiders » a généré pour sa part à elle seule plus de 360 articles mis en ligne sur le site Web de Tourisme Montréal, 435 photos et 145 vidéos diffusées sur les blogues, 142 vidéos sur You Tube et plus de 700 liens, commentaires et articles à l'extérieur du site, générés tant par nos ambassadeurs que par des journalistes et blogueurs. Il est à noter que l'une des ambassadrices montréalaises, Tamy Emma Pépin , a réussi le tour de force de faire venir à Montréal le célèbre créateur du blogue à succès Wine Library TV , pour y faire la promotion de son livre Crush It . Tamy figure parmi les Québécois les plus suivis sur Twitter.
Les chiffres récemment compilés pour mesurer l'impact de l'ensemble de ces stratégies démontrent une hausse de 19,5 % des visites uniques sur le site de Tourisme Montréal .
2.Marché affaires
L'industrie des réunions et des congrès a été frappée de plein fouet par la crise économique, notamment par une forte réduction des déplacements. Tourisme Montréal a donc ciblé expressément les planificateurs de congrès – annonces dans les magazines spécialisés – en mettant de l'avant une proposition alléchante : une offre financière exclusive aux grandes associations multi-hôtels. Le défi était de taille, la clientèle de cette industrie étant moins réceptive aux changements que ne l'est la clientèle touristique. L'approche créative devait donc être savamment dosée, pour aiguiser la curiosité tout en répondant spécifiquement aux besoins des professionnels. La stratégie mise sur pied par Tourisme Montréal était axée sur un véhicule dit traditionnel : une brochure, mais également sur une vidéo visant à générer un capital conversationnel (effet viral), une première pour ce type de clientèle.
Les résultats démontrent que sur 4 595 courriels envoyés, 1 584 destinataires ont visité le site et consulté la vidéo de l'offre financière représentant une moyenne de 34 % des personnes ciblées.
Les commentaires recueillis par Tourisme Montréal ont été extrêmement positifs:
• « Je tiens à vous dire que je n’avais pas vu de vidéos ni lu de courriels aussi divertissants, amusants et créatifs d’un bureau du tourisme depuis des années! » Mark H. Sklarow, Independent Educational Consultants Association.
• « C’est très astucieux. Merci de m’avoir fait parvenir votre promotion. Je vais en informer les 24 représentants de ma région. » Kristin House, ConferenceDirect ®
3.Prix reçus
Depuis sa mise en ligne, en mai 2008, le site Web de Tourisme Montréal a reçu plusieurs prix prestigieux, mais la publicité imprimée conçue par Sid Lee, l'agence de marque de l'organisme a elle aussi été primée.
Ainsi, en octobre dernier, la cérémonie des Meetings Industry Marketing Awards (MIMA) organisée par Meetings & Incentive Travel magazine, a attribué à Tourisme Montréal le bronze dans la catégorie Best Print Advertising Campaign, pour sa campagne imprimée, « When We Say Host City We Mean It » . À noter : Tourisme Montréal était le seul organisme nord-américain à avoir remporté un tel prix, qui récompense l'excellence en matière de service au sein de l'industrie.
Quelques mois plus tôt, en mai, le site Web de Tourisme Montréal avait quant à lui remporté le prestigieux Webby Award, catégorie tourisme. Les Webby Awards couronnent chaque année depuis 13 ans l'excellence en matière de sites Web, qu'il s'agisse de produits de consommation courante, de sports, de sciences ou d'éducation et ce dans plus de 70 catégories distinctes.
Le 8 avril, le Grand Prix Créa 2009, catégorie site Web promotionnel avait été attribué à Tourisme Montréal, pour l'excellence de sa création publicitaire.
Enfin, Tourisme Montréal est très fier de la popularité croissante de la destination à l'échelle internationale, comme en témoigne le tout récent site Web australien Lonely Planet. Celui-ci a en effet dévoilé dernièrement son palmarès des dix endroits au monde où l'on est le plus heureux ( The ten happiest places on Earth ), et Montréal se classe au dixième rang, juste après la ville de Happy, au Texas. Montréal a également reçu, en juin dernier, le titre de « l'une des cinq villes les plus vertes au monde », selon TreeHugger.com, un site Web réputé pour sa fiabilité en matière de diffusion de nouvelles dites vertes.
Source : http://www.newswire.ca/
Au mois d'avril dernier, Tourisme Montréal avait annoncé par voie de communiqué son intention de redoubler d'efforts pour contrer la morosité économique et pour attirer dans la métropole une clientèle que se disputent l'ensemble des destinations à travers le monde. En cette fin d'année, l'organisme de promotion montréalais peut se réjouir d'avoir remporté son pari auprès de ses diverses clientèles.
1.Marché agrément
Au mois de mai 2008, Tourisme Montréal avait dévoilé sa nouvelle plateforme Web, destinée à rendre l'expérience touristique plus tangible et à faire évoluer le positionnement de la destination en fonction des clientèles ciblées. Axé sur la convivialité, l'interactivité et la prise de décision d'achat, le nouveau site Web faisait écho à l'évolution des besoins des consommateurs, davantage tournés vers le Web comme outil de recherche de destination, de planification de voyage, et désireux de vivre des expériences authentiques au cours de leur séjour.
En avril 2009, Tourisme Montréal annonçait la mise sur pied d'une campagne 100 % Web , une initiative audacieuse et novatrice, dont le but était à la fois de satisfaire les exigences de plus en plus pointues de la clientèle touristique et de faire face aux compressions budgétaires auxquelles l'organisme était soumis dans un contexte économique maussade. Cette campagne se déclinait en deux volets distincts. Le premier, qui mettait en vedette le populaire Forfait Passion par le biais de bandeaux publicitaires sur plusieurs sites de voyage – tablant ainsi sur une clientèle captive en processus de choix de destination –, visait la conversion des visites en achats. L'optimisation de cette stratégie média, alliée à un ciblage de plus en plus précis des consommateurs, a permis d'accroître de 51 % les conversions des Forfaits Passion.
Le deuxième volet de la campagne, « Get the local buzz from Montréal Insiders », consistait à faire découvrir aux internautes les multiples visages de la métropole par le biais de cinq blogues, chacun animé par un ambassadeur montréalais passionné par son champ d'expertise. Les contenus étaient accessibles sur le site Web de Tourisme Montréal, mais aussi diffusés sur les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Flickr, ainsi que You Tube et plusieurs autres sites dédiés aux voyages et au « lifestyle ». Des offensives promotionnelles – notamment à Toronto et à New York – se sont également déroulées en parallèle.
La campagne « Get the local buzz from Montréal Insiders » a généré pour sa part à elle seule plus de 360 articles mis en ligne sur le site Web de Tourisme Montréal, 435 photos et 145 vidéos diffusées sur les blogues, 142 vidéos sur You Tube et plus de 700 liens, commentaires et articles à l'extérieur du site, générés tant par nos ambassadeurs que par des journalistes et blogueurs. Il est à noter que l'une des ambassadrices montréalaises, Tamy Emma Pépin , a réussi le tour de force de faire venir à Montréal le célèbre créateur du blogue à succès Wine Library TV , pour y faire la promotion de son livre Crush It . Tamy figure parmi les Québécois les plus suivis sur Twitter.
Les chiffres récemment compilés pour mesurer l'impact de l'ensemble de ces stratégies démontrent une hausse de 19,5 % des visites uniques sur le site de Tourisme Montréal .
2.Marché affaires
L'industrie des réunions et des congrès a été frappée de plein fouet par la crise économique, notamment par une forte réduction des déplacements. Tourisme Montréal a donc ciblé expressément les planificateurs de congrès – annonces dans les magazines spécialisés – en mettant de l'avant une proposition alléchante : une offre financière exclusive aux grandes associations multi-hôtels. Le défi était de taille, la clientèle de cette industrie étant moins réceptive aux changements que ne l'est la clientèle touristique. L'approche créative devait donc être savamment dosée, pour aiguiser la curiosité tout en répondant spécifiquement aux besoins des professionnels. La stratégie mise sur pied par Tourisme Montréal était axée sur un véhicule dit traditionnel : une brochure, mais également sur une vidéo visant à générer un capital conversationnel (effet viral), une première pour ce type de clientèle.
Les résultats démontrent que sur 4 595 courriels envoyés, 1 584 destinataires ont visité le site et consulté la vidéo de l'offre financière représentant une moyenne de 34 % des personnes ciblées.
Les commentaires recueillis par Tourisme Montréal ont été extrêmement positifs:
• « Je tiens à vous dire que je n’avais pas vu de vidéos ni lu de courriels aussi divertissants, amusants et créatifs d’un bureau du tourisme depuis des années! » Mark H. Sklarow, Independent Educational Consultants Association.
• « C’est très astucieux. Merci de m’avoir fait parvenir votre promotion. Je vais en informer les 24 représentants de ma région. » Kristin House, ConferenceDirect ®
3.Prix reçus
Depuis sa mise en ligne, en mai 2008, le site Web de Tourisme Montréal a reçu plusieurs prix prestigieux, mais la publicité imprimée conçue par Sid Lee, l'agence de marque de l'organisme a elle aussi été primée.
Ainsi, en octobre dernier, la cérémonie des Meetings Industry Marketing Awards (MIMA) organisée par Meetings & Incentive Travel magazine, a attribué à Tourisme Montréal le bronze dans la catégorie Best Print Advertising Campaign, pour sa campagne imprimée, « When We Say Host City We Mean It » . À noter : Tourisme Montréal était le seul organisme nord-américain à avoir remporté un tel prix, qui récompense l'excellence en matière de service au sein de l'industrie.
Quelques mois plus tôt, en mai, le site Web de Tourisme Montréal avait quant à lui remporté le prestigieux Webby Award, catégorie tourisme. Les Webby Awards couronnent chaque année depuis 13 ans l'excellence en matière de sites Web, qu'il s'agisse de produits de consommation courante, de sports, de sciences ou d'éducation et ce dans plus de 70 catégories distinctes.
Le 8 avril, le Grand Prix Créa 2009, catégorie site Web promotionnel avait été attribué à Tourisme Montréal, pour l'excellence de sa création publicitaire.
Enfin, Tourisme Montréal est très fier de la popularité croissante de la destination à l'échelle internationale, comme en témoigne le tout récent site Web australien Lonely Planet. Celui-ci a en effet dévoilé dernièrement son palmarès des dix endroits au monde où l'on est le plus heureux ( The ten happiest places on Earth ), et Montréal se classe au dixième rang, juste après la ville de Happy, au Texas. Montréal a également reçu, en juin dernier, le titre de « l'une des cinq villes les plus vertes au monde », selon TreeHugger.com, un site Web réputé pour sa fiabilité en matière de diffusion de nouvelles dites vertes.
Source : http://www.newswire.ca/
Le Google Phone Nexus One au service de la web publicité
Le géant américain de l'internet Google a dévoilé mardi son propre smartphone basé sur son système d'exploitation Androïd, le très attendu "Nexus One" destiné à concurrencer l'iPhone d'Apple.
L'appareil à écran tactile, fabriqué par le taïwanais HTC, a été présenté par Google comme un "super téléphone" et une nouvelle étape dans l'évolution de son système d'exploitation Androïd, qui permet d'accéder à de multiples applications comme l'iPhone.
"Je pense que vous verrez qu'il repousse les limites du possible sur un téléphone multifonctions", a déclaré le directeur général de HTC, Peter Chou, lors de la présentation du nouveau téléphone au siège de Google à Mountain View, près de San Francisco en Californie (ouest des Etats-Unis).
Le géant des moteurs de recherche et de la publicité sur internet avait déjà fait une percée sur le marché de la téléphonie mobile en offrant aux fabricants son système d'exploitation, lancé avec le G1 de HTC et T-Mobile en octobre 2008.
Mais le Nexus One est le premier téléphone sur lequel apparaît le logo du groupe, d'où son surnom de "téléphone Google". Il est aussi le premier vendu directement par Google, qui a créé pour l'occasion une boutique en ligne, sur laquelle le géant d'internet propose l'appareil à d'éventuels clients aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, à Hong Kong et à Singapour.
Alors que l'iPhone est distribué aux Etats-Unis exclusivement par l'opérateur AT&T, le "Nexus One" sera compatible avec n'importe quel réseau utilisant la norme GSM (utilisée par AT&T et le principal distributeur de l'iPhone au Canada, Rogers), moyennant 529 dollars.
Il ne coûtera toutefois que 179 dollars en souscrivant un abonnement de deux ans avec T-Mobile, filiale américaine de l'allemand Deutsche Telekom et partenaire historique de Google avec lequel avait été lancé le G1 en 2008.
Des modèles compatibles avec la norme utilisée par d'autres opérateurs américains, notamment Verizon ou Sprint, devraient être proposés au printemps.
En Europe, où Google a signé un partenariat avec le britannique Vodaphone, le Nexus One devrait être disponible vers le milieu de l'année, a indiqué Google.
En faisant la démonstration de ce combiné, un ingénieur de Google, Erick Tseng, a vanté son épaisseur, pas supérieure à celle d'un crayon, et son poids, l'équivalent d'un "porte-clé couteau suisse". "C'est un beau mariage de la forme et de la fonction", a-t-il estimé.
Le téléphone utilise la version 2.1 d'Androïd, soit la même que les téléphones Droid de Motorola, lancé en novembre au Etats-Unis par l'opérateur Verizon, mais selon M. Tseng, il contiendra quelques innovations comme des graphiques 3D.
Ce plongeon tête la première de Google dans la téléphonie laisse certains observateurs dubitatifs. "On dirait que Google aimerait bien faire le même coup qu'Apple", juge l'expert Rob Enderle, en référence à l'iPhone, qui a remporté un succès phénoménal depuis son lancement en 2007.
Pour d'autres experts, Google va essayer de transposer aux téléphones portables la réussite qu'il a connue dans le domaine de la publicité sur internet. Pour preuve, soulignent-ils, Google a déboursé en novembre 750 millions de dollars pour racheter l'entreprise AdMob, spécialisée dans le placement publicitaire sur les téléphones mobiles.
Pour le chercheur Jonathan Yarmis, un tel choix poussera le groupe à faire l'équilibriste pour, d'un côté, faire la promotion de ses propres appareils et, de l'autre, aider d'autres sociétés à mettre au point leur propre téléphone équipé d'Androïd.
L'appareil à écran tactile, fabriqué par le taïwanais HTC, a été présenté par Google comme un "super téléphone" et une nouvelle étape dans l'évolution de son système d'exploitation Androïd, qui permet d'accéder à de multiples applications comme l'iPhone.
"Je pense que vous verrez qu'il repousse les limites du possible sur un téléphone multifonctions", a déclaré le directeur général de HTC, Peter Chou, lors de la présentation du nouveau téléphone au siège de Google à Mountain View, près de San Francisco en Californie (ouest des Etats-Unis).
Le géant des moteurs de recherche et de la publicité sur internet avait déjà fait une percée sur le marché de la téléphonie mobile en offrant aux fabricants son système d'exploitation, lancé avec le G1 de HTC et T-Mobile en octobre 2008.
Mais le Nexus One est le premier téléphone sur lequel apparaît le logo du groupe, d'où son surnom de "téléphone Google". Il est aussi le premier vendu directement par Google, qui a créé pour l'occasion une boutique en ligne, sur laquelle le géant d'internet propose l'appareil à d'éventuels clients aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, à Hong Kong et à Singapour.
Alors que l'iPhone est distribué aux Etats-Unis exclusivement par l'opérateur AT&T, le "Nexus One" sera compatible avec n'importe quel réseau utilisant la norme GSM (utilisée par AT&T et le principal distributeur de l'iPhone au Canada, Rogers), moyennant 529 dollars.
Il ne coûtera toutefois que 179 dollars en souscrivant un abonnement de deux ans avec T-Mobile, filiale américaine de l'allemand Deutsche Telekom et partenaire historique de Google avec lequel avait été lancé le G1 en 2008.
Des modèles compatibles avec la norme utilisée par d'autres opérateurs américains, notamment Verizon ou Sprint, devraient être proposés au printemps.
En Europe, où Google a signé un partenariat avec le britannique Vodaphone, le Nexus One devrait être disponible vers le milieu de l'année, a indiqué Google.
En faisant la démonstration de ce combiné, un ingénieur de Google, Erick Tseng, a vanté son épaisseur, pas supérieure à celle d'un crayon, et son poids, l'équivalent d'un "porte-clé couteau suisse". "C'est un beau mariage de la forme et de la fonction", a-t-il estimé.
Le téléphone utilise la version 2.1 d'Androïd, soit la même que les téléphones Droid de Motorola, lancé en novembre au Etats-Unis par l'opérateur Verizon, mais selon M. Tseng, il contiendra quelques innovations comme des graphiques 3D.
Ce plongeon tête la première de Google dans la téléphonie laisse certains observateurs dubitatifs. "On dirait que Google aimerait bien faire le même coup qu'Apple", juge l'expert Rob Enderle, en référence à l'iPhone, qui a remporté un succès phénoménal depuis son lancement en 2007.
Pour d'autres experts, Google va essayer de transposer aux téléphones portables la réussite qu'il a connue dans le domaine de la publicité sur internet. Pour preuve, soulignent-ils, Google a déboursé en novembre 750 millions de dollars pour racheter l'entreprise AdMob, spécialisée dans le placement publicitaire sur les téléphones mobiles.
Pour le chercheur Jonathan Yarmis, un tel choix poussera le groupe à faire l'équilibriste pour, d'un côté, faire la promotion de ses propres appareils et, de l'autre, aider d'autres sociétés à mettre au point leur propre téléphone équipé d'Androïd.
Le "Google Phone" sera présenté ce mardi : IPhone killer ou pas?
Plus qu'une rumeur, une quasi-certitude. Dix ans après sa création, Google devrait officialiser aujourd'hui le lancement d'un smartphone vendu sous sa propre marque. Son nom : le Nexus One. Deux jours avant l'ouverture du salon de l'électronique grand public Consumer Electronic Show de Las Vegas, la firme de Mountain View donne de la voix avec ce premier mobile.
Depuis sa sortie en 2007, l'iPhone est devenu le téléphone à abattre. Apple en a déjà écoulé 33 millions, laissant une concurrence dispersée avec de nombreux modèles. Il y a bien eu le HTC Magic, le Palm Pre, quelques Blackberry ou plus récemment le Droid de Motorola. Mais aucun n'a complètement été à la hauteur de son buzz. Mardi, Google devrait présenter officiellement le Nexus One, construit par HTC, pour lequel la compagnie californienne s'est impliquée comme jamais. Le point sur ce que l'on sait.
Le bon
Après de nombreuses fuites sur Twitter, Engadget a pu longuement jouer avec le téléphone ce week-end. Verdict: l'animal est rapide. Avec son processeur de 1 Ghz et ses 512 Mo de mémoire vive (le double de l'iPhone 3GS), le Nexus One est encore plus vif que le Droid de Motorola et devrait permettre une gestion encore plus avancée du multi-tâches (assez limité sur l'iPhone). HTC semble avoir rangé le design soviétique du G1 au placard, avec un appareil qui abandonne son clavier physique pour du 100% tactile et devenir légèrement plus fin qu'un iPhone. L'appareil photo (5 millions de pixel) s'accompagne d'un flash pour des résultats «honnêtes». L'écran, a priori OLED, offre des couleurs chatoyantes.
Le moins bon
Des rumeurs annonçaient un système Android remanié, proposant de nouvelles fonctions exclusives. Il n'en sera sans doute rien. Pour ne pas fâcher ses partenaires de la Open Handset Alliance, le Nexus One semble embarquer un Android 2.0 classique, proposant une interface similaire à celle du Droid. La principale nouveauté, les fonds d'écran animés (voir la vidéo ci-dessus), tient plus du gadget qu'autre chose. Pour le multitouch aux Etats-Unis, il faudra repasser. Des bidouilleurs avaient montré qu'Android le gérait sans problème depuis sa première génération. Mais, sans doute pour des questions légales et ne pas s'attirer les foudres d'Apple, Google bride la fonction. Pas de zoom à deux doigts aux USA, donc.
Quand, combien
On en sait un peu plus sur la commercialisation, après la publication de documents –qui semblent authentiques– par Gizmodo. La bonne nouvelle, c'est que Google devrait vendre directement le Nexus One sans l'attacher exclusivement à un opérateur. La mauvaise, c'est qu'il en coûterait 530 dollars (375 euros). Pas de détails pour l'Europe, mais selon Gizmodo, il serait possible de commander sur la page google.com/phone depuis l'étranger. Aux Etats-Unis, Google serait malgré tout allié à T-Mobile pour une offre à 180$ pour un contrat de deux ans. Si l'appareil devrait bien supporter le réseau 3G de T-Mobile, c'est moins sûr pour celui de l'opérateur AT&T: ses abonnés pourraient devoir se contenter du Edge. Pour la question de la 3G et du multitouch en Europe, il faudra attendre la conférence officielle de Google ce mardi.
Depuis sa sortie en 2007, l'iPhone est devenu le téléphone à abattre. Apple en a déjà écoulé 33 millions, laissant une concurrence dispersée avec de nombreux modèles. Il y a bien eu le HTC Magic, le Palm Pre, quelques Blackberry ou plus récemment le Droid de Motorola. Mais aucun n'a complètement été à la hauteur de son buzz. Mardi, Google devrait présenter officiellement le Nexus One, construit par HTC, pour lequel la compagnie californienne s'est impliquée comme jamais. Le point sur ce que l'on sait.
Le bon
Après de nombreuses fuites sur Twitter, Engadget a pu longuement jouer avec le téléphone ce week-end. Verdict: l'animal est rapide. Avec son processeur de 1 Ghz et ses 512 Mo de mémoire vive (le double de l'iPhone 3GS), le Nexus One est encore plus vif que le Droid de Motorola et devrait permettre une gestion encore plus avancée du multi-tâches (assez limité sur l'iPhone). HTC semble avoir rangé le design soviétique du G1 au placard, avec un appareil qui abandonne son clavier physique pour du 100% tactile et devenir légèrement plus fin qu'un iPhone. L'appareil photo (5 millions de pixel) s'accompagne d'un flash pour des résultats «honnêtes». L'écran, a priori OLED, offre des couleurs chatoyantes.
Le moins bon
Des rumeurs annonçaient un système Android remanié, proposant de nouvelles fonctions exclusives. Il n'en sera sans doute rien. Pour ne pas fâcher ses partenaires de la Open Handset Alliance, le Nexus One semble embarquer un Android 2.0 classique, proposant une interface similaire à celle du Droid. La principale nouveauté, les fonds d'écran animés (voir la vidéo ci-dessus), tient plus du gadget qu'autre chose. Pour le multitouch aux Etats-Unis, il faudra repasser. Des bidouilleurs avaient montré qu'Android le gérait sans problème depuis sa première génération. Mais, sans doute pour des questions légales et ne pas s'attirer les foudres d'Apple, Google bride la fonction. Pas de zoom à deux doigts aux USA, donc.
Quand, combien
On en sait un peu plus sur la commercialisation, après la publication de documents –qui semblent authentiques– par Gizmodo. La bonne nouvelle, c'est que Google devrait vendre directement le Nexus One sans l'attacher exclusivement à un opérateur. La mauvaise, c'est qu'il en coûterait 530 dollars (375 euros). Pas de détails pour l'Europe, mais selon Gizmodo, il serait possible de commander sur la page google.com/phone depuis l'étranger. Aux Etats-Unis, Google serait malgré tout allié à T-Mobile pour une offre à 180$ pour un contrat de deux ans. Si l'appareil devrait bien supporter le réseau 3G de T-Mobile, c'est moins sûr pour celui de l'opérateur AT&T: ses abonnés pourraient devoir se contenter du Edge. Pour la question de la 3G et du multitouch en Europe, il faudra attendre la conférence officielle de Google ce mardi.
Inscription à :
Articles (Atom)




