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Montréal, Québec, Canada
Bienvenue à toutes et à tous! Spécialisé en Commerce électronique et en gestion du tourisme et de l'hôtellerie, et ayant eu une expérience enrichissante au ministère du tourisme du Québec au sein du service du marketing électronique, j'ai entrepris de créer ce blog afin de partager de l'information pertinente sur les nouvelles tendances, innovations et actualités du E-tourisme et du E-commerce. Bonne lecture.

Hôtels et restaurants 2.0 : conseils pratiques pour tirer profit des réseaux sociaux


Ça y est? Tout ce que vous avez entendu sur les réseaux sociaux a fini par vous convaincre et vous êtes prêt à vous lancer dans l’aventure? Bonne idée. Mais encore faut-il savoir comment s’y prendre et, surtout, quoi dire. Hôteliers et restaurateurs, voici quelques conseils et exemples pour orienter vos communications sur ces réseaux et développer votre communauté virtuelle.

Lors du dernier congrès du National Restaurants Association, l’adoption des réseaux sociaux a été considérée comme l’une des dix principales tendances actuelles. Selon Damian Mogavero, président de la firme de consultation new-yorkaise Avero, tous utiliseront les médias sociaux dans le futur, mais ce sera dans la façon de les intégrer à la culture de l’entreprise, que certains se différencieront.

Quelques conseils

S’il est vrai que les réseaux sociaux se révèlent des outils appropriés pour tester de nouvelles promotions ou des idées originales, ce n’est pas là leur principale mission. En fait, les réseaux sociaux offrent l’occasion d’apporter quelque chose d’utile à vos clients. L’essentiel de vos communications devrait avoir cette idée en toile de fond.
De plus, jouez sur vos forces. Ne faites pas semblant d’être ce que vous n’êtes pas. Votre hôtel n’est pas le plus chic, mais il est drôlement bien situé? Misez sur cet atout.
Voici des astuces pour l’utilisation des médias sociaux par un restaurateur ou un hôtelier.
  • Encouragez l’essai des nouveautés du menu. Offrez à vos admirateurs Facebook des coupons électroniques pour des essais gratuits.
  • Incitez vos clients à commenter les nouveaux éléments du menu.
  • Transformez vos employés branchés en ambassadeurs.
  • Entretenez un dialogue avec vos clients actuels et potentiels. Suivez @Rick_Bayless sur Twitter, un chef réputé de Chicago, cela vous donnera un bon exemple.
  • Tenez votre communauté virtuelle informée sur divers projets ou nouveautés (nouvel établissement, chambres rénovées, etc.). Ainsi, vous créez de l’attente autour d’un événement.
  • Augmentez  votre achalandage par la création de concours uniques, la distribution de gratuités et le RT (Retweet) de commentaires positifs.
  • Communiquez régulièrement et aux heures d’affluence de vos lecteurs.
  • Soyez visuel! Partagez des photos de vos plats alléchants, des vidéos de ce qui se passe en cuisine, des images d’événements spéciaux. En fait, des images autres que celles qui sont sur votre site Web.
  • Les messages du type «achetez ceci ou cela» ne sont pas efficaces. Les médias sociaux sont plutôt axés sur l’interactivité et il doit y avoir place à la critique. Exprimez-vous sur des sujets susceptibles d’intéresser votre communauté (exemples: conseils voyage, spectacles à découvrir, etc.). Les Chalets d’Émilie (@ChaletsdEmelie) et l’Hôtel Opus (@OpusMontreal) le font très bien.
  • Apprenez des experts. Suivez les hôteliers, les restaurateurs ou les  experts de votre domaine pour voir comment ils se bâtissent une communauté.
  • Si vous vous adressez à des individus qui s’intéressent à vos activités, il y des chances qu’ils travaillent dans cette industrie. C’est donc un bon canal pour afficher des postes et recruter.
De plus, une présence sur les réseaux sociaux augmente votre référencement sur le Web depuis que Bing (et bientôt Google) recense le contenu des pages Twitter et Facebook. L’image ci-dessous démontre que le compte Twitter de l’Auberge du Littoral près de Québec apparaît dans la première page des résultats.

Quelques exemples de bonnes pratiques

La chaîne hôtelière Joie de Vivre utilise différents canaux de communication avec les Mobile Mondays, les Twitter Tuesdays et les Facebook Fridays. Des promotions spéciales sont proposées sur ces canaux pour des journées et des établissements précis. Les lundis, on offre des rabais au restaurant ou au spa, les mardis et vendredis, des réductions sur les chambres. Pour en être informé, il faut s’abonner à leur messagerie texte, les suivre sur Twitter ou encore être un de leurs admirateurs Facebook.
Le succès des restaurants pop-up repose en grande partie sur les médias sociaux et leur capacité de joindre la clientèle en direct et en temps réel. Par exemple, le camion Kogi (@kogibbq) déplace ses spécialités mexico-coréennes dans tout Los Angeles. C’est grâce à Twitter que près de 50 000 amateurs savent où les trouver.
L’Anima, un restaurant londonien, fournit un bel exemple decrowdsourcing (lire aussi : Le crowdsourcing, un phénomène émergent), en ayant fait appel aux internautes pour dresser sa carte des vins. Le restaurant avait déjà organisé une dégustation avec six sommeliers reconnus, mais ils ne s’entendaient pas sur les meilleurs choix à faire. C’est alors que la clientèle entrait en jeu et votait pour ses vins préférés, présentés en vidéos par les experts. De plus, un concours était rattaché à l’événement pour les individus ayant parlé de cette expérience sur Twitter.
Les médias sociaux sont de bons canaux pour encourager la fidélité des clients et la chaîne. Starwood les utilise justement pour son programme de fidélisation Starwood Preferred Guest (SPG). L’entreprise a développé une suite d’applications pour Twitter, Facebook et iPhone permettant de communiquer, de partager des informations, des photos, etc.
Les utilisations peuvent donc être diverses, mais il importe de garder en tête la notion d’utilité pour le client.
La réussite de votre utilisation des médias sociaux, c’est-à-dire la création d’une communauté active autour de votre établissement, demandera du temps et un fort engagement de votre part. De plus, les résultats ne se feront pas nécessairement sentir du jour au lendemain. Mais, pour un coût raisonnable, les retombées d’une bonne présence sur les réseaux sociaux peuvent être étonnantes!

Source : www.veilletourisme.ca

Tester vous même la nouvelle application interactive d'essayage virtuel de Boucheron sur votre Iphone

A tous les heureux détenteurs de Iphone,

Je vous propose de tester cette nouvelle application de Boucheron vous permettant un essayage virtuel de la montre ou du bijoux de votre choix sur vous.
Cette photo est le résultat de mon essai.

- Télécharger l'application Boucheron sur l'AppStore http://itunes.apple.com/fr/app/boucheron/id345552620?mt=8
- Accéder à l'application
- Choisir Horlogerie ou Joaillerie
- Choisir le modèle de votre choix
- Cliker sur Essai Virtuel
- Et laissez vous guider ... à travers la magie de la réalité augmentée

E-luxe : Boucheron lance sa première application interactive d’essayage virtuel sur iPhone

La maison Boucheron vient d'annoncer la sortie de sa nouvelle application interactive pour iPhone.

Cette application est une invitation au voyage. En effet, en plus de vous donner l’heure  en utilisant l’esthétisme de la montre « retro-chic », Paname, et de vous donner les adresses des boutiques les plus proches (grâce à la géolocalisation), la maison Boucheron, vous invite à découvrir ses collections joaillières et horlogères d’une manière toute à fait originale. Et oui, pour la première fois dans l’histoire d’une application iPhone d’une maison de luxe, Boucheron innove et nous propose d’essayer la montre en utilisant la technique de la réalité augmentée. 


Vous pourrez essayer, virtuellement, certaines de leurs plus belles créations. Ensuite on vous offre la possibilité de vous photographier avec les créations et de les partager avec vos proches, en leur suggérant une idée de cadeau ?

Alors, n’attendez plus une minute de plus pour télécharger, gratuitement, cette application sur l’AppStore.

http://www.webandluxe.com/

L'explosion grandissante du e-commerce en Europe

Les ventes sur internet ont bondi de 22% en Europe en 2009 et devraient encore progresser de 20% cette année, selon une étude portant sur douze pays commandée par le comparateur en ligne Kelkoo et réalisée par le Centre for Retail Research, basé en Grande-Bretagne.


Le e-commerce ne connaît pas la crise. En 2009, les ventes sur internet ont atteint 143,7 milliards d'euros en Europe, pour représenter 4,7% des ventes de détail, selon une étude portant sur douze pays commandée par le comparateur en ligne Kelkoo et réalisée par le Centre for Retail Research, basé en Grande-Bretagne. Une progression de près de 22% qui devrait se prolonger en 2010 avec 20% de croissance attendue.

C'est un des secteurs économiques qui enregistre la plus forte croissance en Europe alors qu'il émergeait à peine il y a vingt ans et qu'il avait été affecté par l'éclatement de la bulle internet en 2000. En 2003, il ne pesait que 44,7 milliards d'euros. Paradoxalement, la récession a pu contribuer à l'essor du commerce électronique en attirant des consommateurs à la recherche des meilleurs prix.

En France, les ventes sur le net ont bondi d'un tiers (+33%) en 2009 à 24,7 milliards d'euros. Au Royaume-Uni les ventes en ligne ont totalisé dans le même temps 42,7 milliards d'euros, et en Allemagne 33,4 milliards d'euros. A eux trois, ces pays totalisent 70% du commerce en ligne européen.

En 2010, en Europe, la progression des ventes en ligne devrait être de 19,6% à 171,9 milliards d'euros, à comparer à une hausse attendue de 1,4% des ventes de détail européennes.

L'e-commerce français devrait encore progresser de 31,4% à 32,5 milliards d'euros, prévoit l'étude. Au Royaume-Uni, l'e-commerce devrait grimper de 12,4% et en Allemagne de 17,2%.

L'année dernière le montant moyen déboursé par l'internaute européen a atteint 872,03 euros. Le cyberacheteur britannique a dépensé plus que la moyenne, près de 1.240 euros, et a acheté le plus grand nombre d'articles, 37, contre 10 pour l'internaute polonais. Le cyberacheteur français a déboursé 995 euros pour 20 articles.

L'e-commerce a atteint au Royaume-Uni 9,5% des ventes de détail, contre 6,9% en Allemagne et 4,9% en France, mais seulement 1% en Espagne et 0,8% en l'Italie, deux pays auxquels il manque un système de livraison rapide et efficace ainsi que l'expérience de la vente à distance, selon l'étude.

Parmi les produits souvent achetés en ligne figurent des logiciels, des anti-virus, de la musique en téléchargement, des téléphones mobiles, ou des produits difficiles à dénicher comme des livres d'occasion. Mais on commence aussi à voir en vente des biens beaucoup plus onéreux, comme des hôtels valorisés plusieurs millions d'euros, des voitures haut de gamme neuves ou d'occasion, des bagues en diamant...

Source : AFP

La Success Story des petits e-commerçants

Contexte économique morose oblige, de nombreuses petites boutiques n’ont pas été épargnées ces derniers mois. On ne compte plus celles qui ont malheureusement mis la clé sous la porte faute de moyens et ne pouvant pas rivaliser avec les grands acteurs de l’ecommerce. Cela dit, un bon nombre de petits sites marchands continuent de s’adapter et à faire face à cet environnement mouvant et hyper-compétitif de la vente en ligne. Retour sur le parcours et les recettes de ces petits sites d'ecommerce qui sortent renforcés de la crise et qui continuent de prospérer…


De nombreux petits sites d’eCommerce vivent essentiellement de leurs ventes sur Internet. Réussir une affaire en ligne relève d’un exploit toujours plus sophistiqué et d’un défi non moins délicat pour ces TPE PME constituées pour la plus grande part d’une ou deux personnes. Voici comment elles continuent à résister.

Choisissez les bons produits

Pour être sûr de percer quand on est une petite boutique en ligne, une des alternatives les plus pragmatiques consiste à proposer des produits de niche. C’est-à-dire des produits très spécifiques que l’on ne trouve pas à tous les coins de rue. En effet, si vous vendez les mêmes produits que les mastodontes de l’Internet, comme le site de la Fnac, il convient de réfléchir avec objectivité sur ce que vous pouvez apporter de plus en terme de service, d’information, de garanties, avant de vous lancer dans des rivalités peu réalistes. Les créneaux les plus prometteurs sur le net aujourd’hui sont ceux des loisirs, des fournitures industrielles et de tous les produits réservés aux professionnels. Si de surcroît vos produits nécessitent des commandes renouvelées (comme des consommables), ou si vous pouvez avec un zeste de créativité encourager le retour des clients pour de la vente additionnelle sur votre site e-Commerce, alors il se pourrait bien que vous soyez bien parti pour résister face aux géants.

Photos de produits posez-vous la question quel est l'élément et l'atout principal de mon produit ? Dans quel angle doit venir la lumière pour mettre en valeur cet élément ? L'affichage de plusieurs photos d'un même article à l'aide d'un diaporama est un procédé qui n'a plus à faire ses preuves.

Allez de l’avant

Profitez de la taille de votre petite structure, exploitez-la comme une force et cessez de la voir comme un handicap. Pourquoi entamer un quelconque bras de fer avec les acteurs majeurs ? Gardez cette énergie pour cultiver des relations fortes avec vos clients ou prospects. Les échanges impersonnels des gros sites sont une brèche gigantesque qui va de pair avec leur taille. Personnalisez vos messages et mettez un point d’honneur à toujours intégrer la dimension humaine dans vos rapports avec vos acheteurs. Un simple email de suivi après chaque achat, par exemple, sera l’opportunité de bâtir une relation suivie avec vos clients. Songez à collecter des avis d’utilisateurs et de réutilisez ces témoignages pour remettre des produits sous le feu des projecteurs dans vos campagnes d’e-mailing. Profitez de chaque opportunité pour créer des liens. N’hésitez pas à communiquer sur l’histoire de votre boutique et faites figurer votre photo (ou un avatar…) afin de personnifier votre site Internet et de lui donner un visage humain. Les gens veulent acheter à d’autres gens en qui on peut avoir confiance. Si vous êtes sincère, diligent, et inspirez la confiance pourquoi rester timide et ne pas le dire à la terre entière ? Un minimum serait de le dire à vos clients.

Faîtes témoigner les Experts : Les tests produits menés par les utilisateurs rassurent les clients sur votre boutique en ligne. Si vous le pouvez, incluez également des témoignages, des tests et des citations "d’experts". Exemple tout à fait fortuit : « Le jardinier du parc des prince recommande cette tondeuse à gazon ».

Concentrez-vous sur les ventes en priorité et pas sur la technique.

Pas besoin d’être un expert en informatique pour réussir dans le e-commerce, seules les connaissances de base suffisent. Faites un inventaire réaliste de vos compétences et de vos talents. Évitez de tomber dans le piège des solutions gratuites qui nécessitent des compétences en programmation et des pré-requis réservés aux spécialistes. Choisissez un bon logiciel d’e-commerce comme www.ShopFactory.fr qui intègre tous les outils nécessaires pour gérer un site marchand avec succès. A moins de disposer de compétences en programmation, choisir de mettre les mains dans la programmation au préalable n’est pas une solution judicieuse sur du moyen terme. Assurez-vous que votre solution soit stable; qu'elle permette de gérer facilement du contenu pour vous concentrer sur votre marketing, vos ventes et votre service après vente plutôt que d’explorer les arcanes des serveurs Apache du PHP et des CSS.

Soignez l’agencement de votre site pas sa décoration

La présentation et l’agencement de votre site marchand sont au cœur de votre réussite. Soigner vos pages et améliorer votre site devrait faire partie des actions en haut de votre liste de priorités. Le minimum que vous devriez faire c’est de mettre régulièrement votre page d’accueil à jour. Les marchands qui réussissent sont littéralement obsédés par leurs sites. Toutefois et même si cela peut vous sembler paradoxal, gardez à l’esprit que les sites les plus beaux ne sont pas ceux qui vendent le plus. La constante parmi ceux qui enregistrent un grand nombre de commandes est la suivante : un agencement irréprochable des pages et des articles, une navigation facile et des présentations de produit soignées. La page d’accueil contient toujours des informations en rapport avec l’actualité de la boutique.

ShopFactory est une solution de création de boutiques en ligne complète : Le logiciel propose une optimisation pour le référencement pour chaque page - il ne nécessite pas de programmation et reste abordable sans abonnement. Vous pouvez choisir un thème parmis un grand nombre de thèmes professionnels que vous pouvez modifier selon vos goûts.

Activez vos réseaux

Même si vous vous êtes connecté ne serait-ce qu’une fois à Internet au cours de ces derniers mois, il est peu probable que vous ayez échappé à la déferlante des réseaux sociaux. En tant qu’e-commerçant, il convient de sélectionner avec attention les réseaux adéquats et planifier votre approche pour ne pas vous faire inutilement submerger. Si vous en avez le temps, alimentez votre propre blog, avoir un compte Facebook ou Twitter c’est une bonne idée. Ces supports vous permettront d’explorer de nouvelles approches et peut-être de nouveaux canaux. Toutefois, si comme le plupart des commerçants votre temps est limité, favorisez plutôt et, à moindre mesure, les échanges sur votre site. Demander l’avis de vos clients, proposer leur de parrainer un proche et écouter ce dont ils souhaitent vous faire, vous permettra assurément de créer des liens forts. Les marchands qui, réussissent sur Internet sont ceux qui répondent immédiatement, et qui constituent une ressource d’information indispensable pour leurs clients. Si vous aimez écrire, utilisez ce don à chaque fois que possible que ce soit dans le cadre d’un blog ou pour un article destiné à être diffusé sur votre site. Demandez-vous continuellement comment vous pouvez être utile à vos clients et comment vous pouvez gagner leur confiance.

Pensez à utiliser les réseaux sociaux et le marketing basé sur le bouche à oreille car ce sont des méthodes efficaces; plus particulièrement pour les entreprises pratiquant le B2C.

Soyez ouvert aux nouvelles technologies

Sans pour autant devenir un geek, il est judicieux de rester ouvert aux nouvelles technologies pour mener votre petite barque.

Internet bouge vite et constamment, il est donc peu probable que vous puissiez prospérer à ne rien faire. Qu’il s’agisse de l’optimisation de votre site pour les moteurs de recherche, de l’inscription dans des moteurs de comparaison de produits, ou du marchandisage dans votre boutique, il convient d’identifier les créneaux porteurs et ceux sur lesquels vous devez progresser. Les vidéos, par exemple, sont un excellent moyen pour de petits marchands permettant de faire de grandes choses. Avec quelques logiciels gratuits et une caméra grand publique, il est possible de diffuser des vidéos sur Youtube et trouver des prospects sur un canal nouveau. Restez ouvert aux nouvelles technologies pour vérifier si vous pouvez en faire autant que vos concurrents lorsqu’ils déploieront de nouvelles fonctions sur leurs sites.

Le contenu est aussi important que le visuel surtout si vous désirez avoir régulièrement des visiteurs celui-ci deviens même indispensable. Google déteste les sites statiques ou le contenu ne change jamais. Le contenu est important pour votre référencement, un point à ne négligez sous aucun prétexte.

Ce qui caractérise un site d’ecommerce, qui réussit, c’est une gamme de produits bien ficelée, la volonté de se rapprocher de ses clients, et un usage intelligent des nouvelles technologies. Un petit site d’ecommerce, quelque soient ses moyens, peut tout à fait rivaliser avec d’autres à condition de prendre en compte ces facteurs qui permettront de créer un site e-commerce durable et rentable.

Source : http://www.ecommerce-pratique.info/

Virage web 2.0 : La ministre du Tourisme dévoile un outil innovateur pour partager les expériences touristiques du Québec


La ministre du Tourisme, Nicole Ménard, est fière d’annoncer que son ministère passe maintenant à la vitesse 2.0, une initiative sans précédent au gouvernement du Québec, en dévoilant aujourd’hui la nouvelle plateforme de partage Destination Québec, pensée, conçue et réalisée par des employés de son ministère depuis 2008.

Le site Bonjourquebec.com est déjà bien connu de la clientèle touristique. En 2008, plus de 10 millions d’Internautes l’ont visité, y passant plus de 10 minutes chaque fois. Le site, qui permet d’accompagner le voyageur dans son processus décisionnel par le biais des onglets « Découvrez », « Planifiez » et « Réservez », sera désormais bonifié par l’ajout de la fonction « Partagez », qui amènera le visiteur vers l’interface Destination Québec, également accessible de façon autonome au http://www.destinationquebec.com/.

Ce site permettra le partage de vidéos, photos et commentaires sur les expériences touristiques vécues au Québec. Plus de 80 % des gens disent être influencés par les commentaires des autres lorsque vient le temps de planifier ses vacances. Il est donc primordial pour le Ministère de tenir compte de cette réalité.

« Cet outil, qu’est Destination Québec, permettra de découvrir et de partager la destination québécoise vue et vécue par le monde entier », a indiqué la ministre Nicole Ménard.

Il s’agit du premier ministère au gouvernement du Québec à mettre en place un site contributif, c’est-à-dire pour lequel les internautes sont responsables du contenu. Destination Québec est le fruit de longs mois de travail et rien n’a été négligé pour que son utilisation soit des plus conviviales pour les internautes.

« Le web est une réalité de plus en plus présente dans nos vies et nous sommes très fiers d’être à l’avant-garde en ce sens au sein du gouvernement du Québec », a conclu la ministre du Tourisme.

Source : Ministère du tourisme du Québec

Tendances comportementales du e-touriste




L’internaute est un véritable kangourou du voyage! Il bondit d’un site Internet à l’autre à une fréquence impressionnante. Lorsqu’il sélectionne sa destination, il navigue en moyenne sur 3,6 sites. Pour le choix des différents services touristiques, c’est un autre 3,7 sites. Finalement, pour ses achats touristiques, il en utilise 2,6. Voici les dernières tendances quant à l’utilisation des diverses catégories de sites, transactionnels ou non, qui composent le parcours du voyageur.

Transactionnel vs non transactionnel

Pour réserver leurs vacances en ligne, les consommateurs visitent plusieurs catégories de sites avant d’en arriver à une décision d’achat. Des agences en ligne aux sites de commentaires des voyageurs, en passant par les portails de destination ou les métamoteurs de recherche, l’internaute adopte un processus complexe de planification et de réservation. Une analyse détaillée de ce cycle permet de comprendre l’importance des sites non transactionnels et la grande influence qu’ils exercent sur la décision d’achat. À l’aide de sondages réalisés aux États-Unis, les firmes de recherche Compete et PhoCusWright se sont intéressées à l’utilisation globale du Web touristique.
Le graphique 1 résume le niveau d’achalandage des voyageurs sur les sites à vocation transactionnelle ou non transactionnelle. Depuis les deux dernières années, la situation s’est stabilisée: les deux tiers des visites s’effectuent où il est possible de réserver un service touristique, et les sites non transactionnels accaparent environ 33% des visites.
trafic sites touristiques transactionnels

Où vont exactement les internautes?

Les consommateurs disposent maintenant d’une palette d’outils des plus complètes pour planifier et réserver leurs voyages. Néanmoins, plusieurs d’entre eux sont encore relativement méconnus de la majorité des voyageurs et leur adoption se fait progressivement. Les agences en ligne majeures comme Expedia ont bénéficié d’une grande notoriété grâce à d’imposants budgets marketing. Cet effet s’est quelque peu estompé, et de plus en plus d’internautes réalisent qu’il y a d’autres options intéressantes comme les métamoteurs de recherche (ex.: Kayak) qui permettent de comparer les prix de plusieurs entreprises sur un seul site (graphique 2).
Volume sites touristiques par catégorie
On remarque aussi que les fournisseurs de services, soit les chaînes hôtelières, les transporteurs aériens et les croisiéristes, affichent tous une croissance du nombre de visiteurs. L’analyse mensuelle démontre le caractère saisonnier des visites, selon la catégorie de services. Les mois de janvier et de mars sont les périodes où les gens effectuent le plus de recherches pour des vols. Quant aux sites d’hôtels, les mois de pointe sont ceux d’été.

Le but ultime, convertir chez soi

Savoir quelles catégories de sites de voyage fréquentent les consommateurs est une chose, comprendre comment les visites se traduisent en conversion d’achat en est une autre. Pour ce qui est du volume, les fournisseurs de services s’en tirent bien en attirant une majorité d’internautes sur leur site pour conclure la transaction. Règle générale, 70% des transactions touristiques sur le Web s’effectuent de cette façon, sans passer par un intermédiaire de voyage comme une agence en ligne (graphique 3).
Il est important de distinguer ici volume de transactions et proportion d’internautes. Les consommateurs achètent d’abord leurs billets d’avion sur les sites d’agences en ligne dans une proportion de 53% par rapport aux portails des transporteurs aériens. Or, une majorité de ces internautes sont des voyageurs occasionnels. Les grands voyageurs adoptent un comportement différent, choisissant davantage les sites des fournisseurs. Ces derniers génèrent un volume élevé de transactions; c’est pourquoi ils sont avantagés lorsqu’on considère les visites mensuelles uniques dans le graphique 3.
Ventes online site web fournisseurs
Plusieurs visites sont souvent nécessaires avant qu’un fournisseur génère une vente. Ce sont les compagnies de location de voitures qui transforment la plus grande proportion des visites en réservations avec un taux de 20% au deuxième trimestre 2009. Voici les taux de conversion pour chacun des segments au cours de la même période:
  • Voitures de location par les agences en ligne, 13%
  • Vols par les compagnies aériennes, 12%
  • Chambres d’hôtel par les chaînes hôtelières, 11%
  • Vols par les agences en ligne, 8%
  • Chambres d’hôtel par les agences en ligne, 7%
  • Forfaits par les agences en ligne, 2,5%
  • Croisières par les croisiéristes, 2,4%
  • Croisières par les agences en ligne, 0,5%
Au Québec, un sondage réalisé en mai 2009 par la firme Skooiz a demandé aux Québécois quels étaient leurs sites Web de voyages préférés (graphique 4). Si l’on fait abstraction de la distinction entre le lieu de magasinage et l’endroit de la transaction, on constate que le portrait semble particulier chez nous. Instinctivement, les vacanciers québécois mentionnent d’abord leurs sites de prédilection pour trouver des forfaits vers le Sud. Voyagesarabais, Expedia et Vacances Transat occupent les trois premières positions alors qu’Air Canada ne vient qu’au quatrième rang. Ces résultats sont toutefois difficilement comparables en raison de méthodologies complètement différentes. Précisons aussi que l’échantillon utilisé correspond à celui d’un groupe de Québécois déterminé et non à celui du voyageur moyen.
Sites web préférés des Québécois

L’influence grandissante des sites non transactionnels

En plus de tous les entrecroisés effectués pour valider leur choix d’achat, les internautes s’appuient sur une panoplie de nouveaux acteurs agissant comme aides à la planification (graphique 5). Au deuxième trimestre 2009, 28% des internautes ont affirmé avoir également consulté des sites d’aide à la planification ou de partage de commentaires (ex.: TripAdvisor, igougo, etc.) au cours de leur démarche de réservation d’une chambre d’hôtel. Les sites proposant des rabais ou des promotions de dernière minute (ex.: cheapflights.com, Travelzoo, etc.) font également partie de l’arsenal d’aide à la réservation, utilisés d’abord pour la location d’autos (27%), ensuite pour les vols (25%) et les chambres d’hôtel (22%).
Visites de sites touristiques non transactionnels
On remarque également qu’une proportion importante de consommateurs a utilisé un métamoteur de recherche (ex.: Kayak, Farecompare, etc.) comme outil de comparaison des prix, particulièrement pour le segment aérien (21%). Les sites de destination tels que les portails des DMO sont les sites non transactionnels les moins utilisés au moment du processus de réservation des trois secteurs en question. Leur utilisation s’intensifie davantage à l’étape de la planification des activités à faire à destination.
On le constate, le processus de planification touristique est devenu complexe. Pour chacune des phases de réservation d’un voyage, le consommateur visite plusieurs catégories de sites avant d’arrêter son choix. Il est utopique de croire qu’un seul site pourra combler l’ensemble de ses besoins. Il faut reconnaître la valeur des sites non transactionnels, sachant notamment qu’un voyageur qui en a fréquenté un sera plus susceptible de procéder à une réservation lorsqu’il navigue ensuite sur un site transactionnel. Plus que jamais, l’internaute qui arrive sur votre site est un voyageur potentiel très bien informé!
Source : www.veilletourisme.ca                                                                                                                          
Claude Péloquin